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septembre/octobre 2009

Lettre de septembre /octobre 2009.

  Chères concitoyennes, chers concitoyens, chers amis. 

A en croire ce qui est rapporté par le correspondant local, Djamel Boudis, du journal Annahar, la ville de Collo est en pleine effervescence suite au mécontentement des citoyens quand à la gestion de leur commune. En effet, depuis pratiquement trois mois sans relâche qu’une campagne de dénigrement et de désinformation est orchestrée par certains individus notoirement connus pour leurs ignominies  et leurs perfidies. Cette campagne est  relayée par deux journaux arabophones dont les correspondants locaux excellent dans le mensonge en prenant le soin de corroborer leurs articles par des affirmations d’un ex-vice président de l’APC en quête d’une légitimité et d’une crédibilité qu’il peine à avoir.  L’objectif visé par ces instigateurs est de provoquer une manifestation d’un large pan de la société civile en l’invitant à participer à une marche pacifique pour dénoncer la gestion du maire et de son équipe. Ainsi, ils n’auraient qu’à exploiter la situation pour que les choses dégénèrent et du coup, fragiliseraient la position du premier magistrat de la ville et renforceraient leur revendication essentielle, celle relative au départ du maire et de son équipe. Fort heureusement, nos concitoyens n’ont pas été dupes au point de se laisser entraîner dans une telle aventure. Je profite de cette occasion pour saluer leur degré de maturité en dépit des conditions de vie difficiles dans certains quartiers et cités, notamment en matière d’approvisionnement de l’eau potable. Je rassure également toutes les gens, hommes et femmes, que toutes les accusations portées à l’encontre du maire et de ses collaborateurs sont dénuées de tout fondement, et nous continuons à œuvrer sans relâche pour l’amélioration de leur cadre de vie. Enfin, je remercie les autorités locales pour leur soutien indéfectible en ces moments sensibles et rend hommage aux services de sécurité pour le dispositif mis en place pour prévenir tout évènement portant atteinte aux institutions de l’Etat et à la quiétude de nos chers concitoyens. 

Le maire.


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